Transcription – French – Leighton Grey

20. Leighton Grey.mp4: Video automatically transcribed by Sonix

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Leighton Grey:
Tout d'abord, je ne représente pas les employeurs. Je représente les travailleurs. Je suis en quelque sorte un avocat du travail accidentel. Je m'intéresse principalement au droit constitutionnel, et c'est ainsi que j'ai été impliqué dans ces affaires. Je ne peux donc pas vraiment parler des droits de l'employeur, sauf dans la mesure où ceux-ci sont articulés en expliquant ce que sont, selon moi, les droits des employés et des travailleurs. Je voudrais tout d'abord remercier tout le monde pour l'occasion qui m'est donnée de m'exprimer ici. Je pense que c'est merveilleux que cela se produise et que nous jouions en quelque sorte le rôle de l'un des membres de la Commission européenne. Les meilleurs livres de Manning s'appellent "Faites quelque chose". Je suis d'avis que l'obligation de vacciner n'a rien à voir avec la santé, et qu'elle n'a rien à voir avec la science. C'est de la science politique. Ils constituent, à mon avis respectueux, une attaque orchestrée contre la classe ouvrière canadienne. Et ce sont des gens que j'appelle les meilleurs Canadiens. Ce sont les gens qui élèvent des familles, qui travaillent dur, qui créent des entreprises, qui paient des impôts, qui sont entraîneurs de hockey et de soccer, qui emmènent des troupes de danse, qui occupent des églises, qui font toutes les choses qui, selon nous, ont fait du Canada un grand et merveilleux pays, vraiment le meilleur endroit au monde pour vivre et élever une famille. Et je ne pense pas que ce soit un hasard si cette attaque touche la classe ouvrière. Les mandats de vaccination n'ont pas d'impact sur les personnes très pauvres. Ils n'ont pas d'impact sur les très riches. Ils n'ont certainement pas d'impact sur la classe politique ou les intellectuels, comme nous venons de l'entendre.

Leighton Grey:
Ce sont les intellectuels qui dirigent les universités. Donc. Cette situation concernant les vaccins obligatoires a été portée à mon attention l'automne dernier lorsque j'ai commencé à recevoir de nombreux contacts et demandes de renseignements de la part de travailleurs. Avant cela, j'ai été et je suis toujours impliqué dans des affaires civiles impliquant des restrictions de fermeture. Je suis l'un des deux avocats principaux dans une affaire appelée Ingram en Alberta, qui allègue que les restrictions de confinement qui ont été imposées en Alberta par le médecin hygiéniste en chef, le Dr. Deena Hinshaw, violent certaines libertés constitutionnelles. Cette affaire est actuellement devant les tribunaux, j'ai donc acquis une certaine notoriété à cet égard, et je pense que c'est pour cela que les gens ont commencé à me contacter au sujet de ces mandats de vaccination. C'est une situation terrible, mais c'est aussi une bénédiction. C'est une bénédiction en ce sens qu'elle a éveillé de nombreux Canadiens de la classe ouvrière aux dangers des politiques vraiment hors de contrôle, irrationnelles, illogiques, non scientifiques, du COVID. L'attaque contre la classe ouvrière canadienne a mené directement au convoi de la liberté, qui a bien sûr mené directement à cette enquête. Il est donc bon dans ce sens, mais il est terrible dans le sens où il détruit les moyens de subsistance et la vie de nombreux Canadiens de la classe ouvrière, de leurs familles et surtout de leurs enfants. Mon cabinet en est donc venu à représenter des milliers de travailleurs syndiqués et non syndiqués.

Trish Wood:
Ok. Attendez.

Leighton Grey:
les politiques de vaccination obligatoires. Ouais.

Trish Wood:
Non, désolé. Nous avons eu une coupure audio, mais vous êtes de retour fort et clair, alors continuez.

Leighton Grey:
Ok, donc. Mon cabinet représente donc des milliers de travailleurs, syndiqués ou non, qui vivent les horreurs de ces mandats de vaccination et l'invasion intense de la vie privée, parce qu'on leur demande, sous peine de sanctions administratives et de licenciement, de divulguer des informations médicales privées et protégées par la loi, de se soumettre à des tests laïques absurdes et concoctés pour déterminer la validité objective de leurs croyances religieuses. Alors que, bien sûr, la Cour suprême du Canada a déjà énoncé un test à cet égard, qui est entièrement subjectif. Il s'agit donc, à mon sens, de violations très, très graves des droits de l'homme, avant même d'en arriver au fait qu'il n'y a pas une seule personne sur Terre qui pourrait donner son consentement éclairé à la prise de ces médicaments expérimentaux, dont les dangers intenses commencent tout juste à être compris et divulgués au public grâce à des choses comme la décharge de Pfizer. Alors, que s'est-il passé ? Ce que j'ai découvert dans mon travail, c'est que l'origine, la source de tous ces mandats de vaccination, c'est le bureau du premier ministre. Il semble que tout cela sorte directement de ce bureau par le biais d'arrêtés ministériels et de la réglementation des travailleurs fédéraux, ou que cela soit parrainé par le bureau du Premier ministre. Et une pression intense s'exerce sur les grandes entreprises, notamment sur le groupe de travail. Cela inclut des travailleurs d'entreprises telles que le CN, le CP, Purolator, WestJet, Skytrain à Vancouver, la Banque du Canada, Postes Canada, Alstom ou Metrolinx, qui était autrefois Bombardier.

Leighton Grey:
Et donc, en ce moment, mon cabinet a devant les tribunaux de l'Alberta et aussi devant la cour fédérale, plus d'un million de dollars en dommages-intérêts réclamés concernant les violations des lois fédérales provinciales et aussi certaines sections de la charte, y compris la section deux, Liberté de religion, la section sept, Droit à la vie, à la liberté, à la sécurité de la personne, et la section 15. Et les frais de section et la section. La violation de l'article 15 est intéressante car elle a plusieurs niveaux. D'une part, bien sûr, dans le cadre de l'emploi, les employés sont soumis à la création de cette sous-classe d'humains, les non-vaccinés. On a même parlé d'une pandémie de personnes non vaccinées à certains moments. Notre propre premier ministre, M. Kenney, l'a appelé ainsi dans notre province, et c'est ce qui s'est passé dans ces lieux de travail, et cela expose les travailleurs à des préjudices vraiment, vraiment graves, physiques, émotionnels, psychologiques et, bien sûr, financiers. Mais même lorsque le travailleur décide de suivre sa conscience, que ce soit pour des raisons religieuses ou simplement pour garantir l'intégrité de son propre corps, et décide de ne pas se faire vacciner, il est exposé à ces congés involontaires non rémunérés, qui sont une chose extraordinaire et sans précédent dans le droit canadien, et qui équivalent, selon nous, à un licenciement abusif. Mais même après qu'ils soient partis et qu'ils marchent avec leur conscience, ils sont confrontés à une punition supplémentaire, une punition vindicative, parce que le gouvernement fédéral a indiqué et a rendu impossible pour ces travailleurs d'être admissibles à un avantage statutaire auquel ils ont droit en tant que travailleurs canadiens, de sorte qu'ils ne sont pas admissibles à l'assurance-emploi, ce qui, encore une fois, n'est qu'une violation supplémentaire de leur traitement en tant que sous-catégorie de Canadiens.

Leighton Grey:
Que cherchent donc nos procès ? Principalement, ils recherchent deux choses. Le premier point est une déclaration selon laquelle ces violations, ces politiques de mandat de vaccination elles-mêmes, y compris les politiques d'exemption et même les politiques d'hébergement, constituent toutes de graves violations des droits de l'homme, qu'elles vont à l'encontre de la Charte et de la législation provinciale sur les droits de l'homme. Ils enfreignent la déclaration fédérale des droits. Vous êtes en violation de choses comme le Code du travail canadien et les lois provinciales et équivalentes. Et donc nous cherchons à obtenir cette déclaration. Et puis, à partir de là, nous cherchons parce que, une fois qu'un tribunal constate qu'il y a eu une violation de la Charte à cet égard, alors, en vertu de l'article 24, paragraphe 1 de la Charte, il y a droit à un recours. Et le remède que nous demandons est des dommages et intérêts, des dommages et intérêts aggravés et punitifs résultant de l'infliction d'un préjudice physique, émotionnel, psychologique et financier. Il s'agit donc d'une stratégie un peu différente qui a été employée par d'autres cabinets, d'autres avocats au Canada. Bien sûr, beaucoup d'entre vous savent que la stratégie consistant à essayer de contester la constitutionnalité des restrictions de confinement ou de faire annuler les arrêtés ministériels n'a pas été très fructueuse. Et il y a différentes théories à ce sujet. Certains sont allés jusqu'à dire qu'il y avait peut-être un parti pris au sein du tribunal. Je dois dire que les récentes déclarations du président de notre Cour suprême concernant la liberté des participants aux convois sont préoccupantes.

Leighton Grey:
Certains de mes collègues ont d'ailleurs déposé une plainte auprès du Conseil de la magistrature du Canada à ce sujet. Mais j'ai tendance à être optimiste, plus optimiste et à ne pas le faire. Ecoutez, je connais un grand nombre des personnes qui peuplent les tribunaux ou qui siègent sur nos bancs provinciaux et fédéraux. Et j'ai confiance dans le fait que ce sont des gens bien, des gens de principes qui prendront les bonnes décisions au fur et à mesure que nous leur fournirons de meilleures informations. Je pense que les tribunaux vont faire. Je pense que la façon dont je vois les choses est que l'échec de certaines de ces affaires à obtenir les bons résultats, disons, est un appel à l'action pour les avocats comme moi. Nous devons être meilleurs. Nous devons travailler plus dur. Nous devons être plus persuasifs. Nous devons trouver et présenter de meilleures preuves. Et quand nous faisons ces choses, si nous faisons ces choses, c'est ma conviction et mon engagement que nous allons produire des résultats pour les travailleurs canadiens. Donc ils obtiendront, ils obtiendront justice. Mais l'objectif de cette action en justice ou de certaines des actions que j'ai entreprises n'est pas d'annuler les arrêtés ministériels pour changer la loi. Elle a adopté une approche un peu différente, car toutes ces personnes ont des droits, elles sont privées de leurs droits, et elle cherche à obtenir une décision que les tribunaux sont, je pense, plus disposés à prendre. En fait, les tribunaux canadiens ont déjà établi que certaines de ces restrictions couvertes, certaines de ces politiques couvertes violent la Charte. Et à partir de là, demander des dommages et intérêts.

Trish Wood:
Et donc je me demande si cela va être purement un argument de charte ou si quelqu'un, quelque part, sera capable de faire entrer dans une salle d'audience, des experts qui disent que les vaccins sont en déclin ? Pourquoi devons-nous les donner s'ils n'empêchent pas la transmission ? Quelqu'un pourra-t-il un jour faire valoir cet argument devant un tribunal ? Parce qu'il me semble que cela changerait aussi beaucoup assez rapidement, n'est-ce pas, si le juge acceptait les preuves comme étant crédibles.

Leighton Grey:
Bien. Eh bien, c'est une excellente question. Et certainement, dans le cadre de cette affaire, nous serions tenus de produire des preuves d'experts, et nous avons l'intention de le faire en ce qui concerne, vous savez, la sécurité et l'efficacité des vaccins, qui sont très douteuses, c'est une question sérieuse sur ce que le gouvernement du Canada et ce que ces entreprises savaient à ce sujet. Mais en se basant sur les informations qui ont été divulguées. Mais il s'agit aussi de plus que de simples violations de la charte. Ces mandats de vaccination violent même le code pénal. Il y a un argument très convaincant, je pense, qui peut être fait qu'ils violent la section 265, les dispositions d'agression. Il y a aussi un article peu considéré du Code criminel, l'article 217.1, qui fait de l'exposition des employés par un employeur un acte criminel. En fait, le fait d'exposer les employés à un risque de préjudice physique ou psychologique est considéré comme une négligence criminelle grave. Eh bien, sur la base de ce que nous savons maintenant, nous comprenons, même en laissant de côté la question de savoir si ces vaccins sont dangereux ou non. Et je pense qu'il y a des arguments scientifiques très solides pour soutenir cet argument. Même en dehors de cela, l'exposition d'un individu à violer la maxime d'Hippocrate, ne pas faire de mal.

Leighton Grey:
Et l'autre maxime fondamentale, qui est que personne ne peut être obligé d'introduire quoi que ce soit dans son corps sans son consentement éclairé. Même cela, je dirais que c'est une violation de la section 2 et 7.1, car même si les vaccins ne causent pas de dommages physiques, l'exposition, l'effet du mandat est tel qu'il peut causer des dommages psychologiques. Pensez à la situation. Quelqu'un qui a une croyance religieuse intime, sincère, qui interdit le prélèvement d'un vaccin génétique, qui utilise du matériel génétique prélevé sur un fœtus. Considérez un instant à quel point il est horrible pour cette personne d'être obligée de recevoir un vaccin qui viole sa conscience religieuse afin de sauver son emploi, sachant qu'elle a besoin de cet emploi pour payer son hypothèque, nourrir ses enfants, mettre de l'essence dans sa voiture, faire toutes les choses qu'elle fait en tant que travailleur canadien. Je pense donc que cela va bien plus loin que la simple charte. Il s'agit d'une violation fondamentale des droits de l'homme, des droits de l'homme fondamentaux qui sont garantis par des choses comme le Code de Nuremberg et aussi des violations du droit canadien, y compris le Code pénal.

Trish Wood:
Je vais passer au panel dans une seconde, mais je dois vous poser cette question, car elle me préoccupe depuis un moment. Existe-t-il une cause d'action contre le gouvernement pour avoir mandaté dans le sens où, hypothétiquement, si le gouvernement avait exigé que les femmes des années 60 prennent de la thalidomide, il les aurait obligées à en prendre. Et les enfants sont nés avec ces terribles malformations familières. Seraient-ils responsables ? Juste. Tout comme ils le feraient. Seraient-ils responsables dans ce cas, si vous pouvez prouver qu'il y a eu un préjudice pour les gens. Mais ils l'ont pris à cause d'un mandat qui ruinerait leur vie s'ils ne le faisaient pas. Y a-t-il une quelconque culpabilité légale au nom des exigences du mandat ou de ce que vous pourriez appeler ces exigences ?

Leighton Grey:
Je suis très heureux que vous m'ayez posé cette question. Je commencerai ma réponse en disant que le gouvernement du Canada a déjà reconnu cette responsabilité puisqu'il a mis en place un système de compensation. Le régime compensatoire est terriblement insuffisant. Les chiffres sont beaucoup trop faibles, mais ils ont déjà reconnu que ces vaccins sont dangereux. Deuxièmement, les avocats – je ne peux pas parler pour les autres avocats, mais je connais certains avocats, y compris mon propre cabinet, qui sont en train de développer un recours collectif contre les préjudices causés par les vaccins parce que ces vaccins mutilent et tuent des êtres humains au Canada. J'ai parlé personnellement à des centaines de Canadiens. Il y a un jeune père d'à peu près mon âge en Ontario dont le fils de 17 ans, parfaitement en forme, joueur de hockey de niveau élite, garçon de 17 ans, en pleine forme, s'est soudainement évanoui et est mort d'un gros cœur. Il n'y a pas d'autre explication, d'explication rationnelle pour ce décès que le vaccin. Donc ces affaires arrivent. Et vous avez mentionné la thalidomide, et je suis content que vous l'ayez fait. Beaucoup de gens oublient que ce n'est pas comme si on s'était couché une nuit et… Monsieur. Mannix, je suis assez vieux pour m'en souvenir. Mais ça ne l'était pas. Les gens se sont couchés un soir et se sont réveillés le lendemain matin et tout d'un coup, eh bien, la thalidomide, c'est si terrible. Il a fallu cinq ou six ans pour que ces affaires arrivent sur le marché. Et nous n'en sommes qu'au tout début. Mais, vous savez, les preuves sont là. Le grand obstacle ici est l'impie.

Leighton Grey:
Avez fait avec Big Pharma sous la forme d'une indemnité. Mais je peux vous dire qu'il y a une torpille qui arrive parce que chaque étape de la décharge de Pfizer arme cette torpille. Et je ne pense pas que cette indemnité va résister à l'examen de la loi. Aucune convention d'indemnisation ne sera exécutoire si elle équivaut à une fraude ou à une malversation. Et d'après ce que j'ai lu de la décharge de Pfizer jusqu'à présent, et j'ai lu cela très attentivement et parlé à d'autres personnes qui sont d'accord avec moi sur ce point. Il y a déjà assez d'informations dans le forum public pour détruire cette indemnité. Et donc je pense qu'en fin de compte, vous allez voir arriver ces recours collectifs. Elles seront sans précédent par leur portée, leur valeur et leur impact. Et je pense que nous devons nous attendre à ce que, tout comme dans le cas de la thalidomide ou de l'OxyContin ou de toute autre atrocité chimique que Big Pharma a lâchée sur le public, ils ont probablement déjà calculé le coût et compris qu'ils ont réalisé le bénéfice net, indépendamment de ce qu'ils doivent payer en règlement. Mais c'est mon opinion réfléchie en tant que personne qui est imprégnée de ces choses. Évidemment, je fais des prévisions, je ne connais pas les réponses, mais si j'avais une boule de cristal, c'est ce qu'elle me dirait.

Trish Wood:
Ok. Je vais passer au panel.

David Ross:
Merci beaucoup, M. Grey, pour vos commentaires. L'une des choses qui a particulièrement attiré mon attention, et vous l'avez mentionnée, c'est cette construction d'un congé sans solde, un congé sans solde mandaté, où il est spécifiquement structuré pour que les employés qui perdent leur emploi ne puissent pas accéder à leur droit légal aux prestations d'assurance-emploi. Alors, qu'est-ce que cela dit aux Canadiens que les politiciens, fédéraux et provinciaux ont structuré puis mis en œuvre ces actions intentionnellement malveillantes contre une partie importante de la population ?

Leighton Grey:
Eh bien, je pense que cela dit aux Canadiens que ce que je veux revenir, ce que j'ai dit au début de mes commentaires, je pense qu'il s'agit d'une attaque orchestrée contre la classe ouvrière canadienne afin de la priver de son pouvoir et de ses droits. La classe ouvrière canadienne dispose d'un grand pouvoir politique dans ce pays depuis très longtemps. Nous avons élu des premiers ministres et des premiers ministres provinciaux, et il se trouve que je pense qu'il y a un programme ici qui est conçu pour empêcher la classe ouvrière d'être en mesure de posséder et de conserver des biens personnels. Et soit dit en passant, l'infraction que vous avez décrite concernant ce congé involontaire non rémunéré a été aggravée par le ministre LeBlanc récemment, lorsque, en raison de graves pénuries de travail et de cette suspension politiquement opportune des mandats fédéraux, le ministre LeBlanc a déclaré qu'il était hors de question de payer ces employés qui étaient en congé involontaire non rémunéré. Et donc, qu'avez-vous fait ? Vous avez essentiellement certains de ces gens sont en arrêt de travail depuis l'automne dernier. Alors qu'est-ce que ça leur fait ? Ils ont des mois de retard sur leurs hypothèques. Le prix de l'essence crève le plafond. Ils n'ont pas les moyens d'acheter des produits d'épicerie. Je pense que ce que cela dit, et c'est votre question, c'est que ce gouvernement fédéral ne se soucie pas des Canadiens, en particulier de la classe ouvrière canadienne. Je pense que c'est ce qui est une déclaration très claire pour eux.

David Ross:
Merci. Vous savez, et j'ai inclus les gouvernements provinciaux dans cette liste parce qu'ils ont fait la même chose.

Leighton Grey:
Donc, absolument. Absolument, tellement vrai. Et je ne veux pas les mettre tous dans le même sac, mais si nous les classions sur une courbe en cloche, je pense que personne ne réussirait l'examen.

David Ross:
Merci.

Trish Wood:
Leighton, merci beaucoup. C'était vraiment, vraiment instructif. Et je pense que votre remarque sur le fait que c'est une attaque contre la classe ouvrière est tout à fait pertinente. Et je pense que c'est parce qu'ils l'ont dit. Ils ont utilisé ces mots quand ils ont parlé de nos frères et sœurs de la classe ouvrière, n'est-ce pas ? Donc nous savons ce qu'ils pensent. Je pense que c'est une évaluation brillante. Quoi qu'il en soit, merci beaucoup.

Leighton Grey:
Merci. Bye bye.

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